Rubrique Billie-Renaissance. Episode 1: Le grand plouf!

« Ecrire, c’est ranger le bazar que tu as dans ta tête ». Je me demande si c’est utile? Si même ça va aider qui que ce soit… ? Mais comme me dit F.I.A. il FAUT écrire. Ça te débarrasse des regrets. Ça te permet de relativiser, de rendre tout ceci réel et en ôter le contenu négatif.

Mais par où commencer ? J’ai tellement des choses qui me semblent pertinentes ! Et ne même temps d’autres qui sont tellement banales.

Commençons par moi-même alors. Donc j’ai dans ma tête 25 ans. Même si en réalité j’ai autour de 10 ans de plus que cet âge-là. Il semble que je suis drôle, pas mal physiquement et de ma vie scolaire/ académique je n’ai jamais repris une classe. J’ai un poste dans une organisation internationale et j’ai des enfants.

J’ai rencontré celui que je croyais être l’homme de ma vie à l’université, un type charmant, beau et qui s’exprimait si bien. Personnellement c’est la première chose qui me frappe chez un homme. Il sait manier son subjonctif et a des tournures des phrases dignes d’un ‘immortel’, il sait s’exprimer de manière concise et précises, il a un regard à faire fondre une glace, eh bien je ne résiste pas. je craque.

Malgré ce penchant pour le prince charmant, et une bande d’admirateurs invétérés autour de moi, j’ai une difficulté (presqu’innée…j’y travaille) à avoir des relations amoureuses. Je n’en ai eu que trois de toute ma vie. Lui c’était le 3eme. Un type bien fait, intelligent et téméraire. Il s’est carrément fait lui-même, et il a conquis tout le monde dans ma famille par son verbe et ses actions qu’on va qualifier d’utiles. Bref entre lui et moi ce fut une forte amitié, puis une passion qui a débouché sur un mariage, et finalement j’ai découvert ce qu’il était. Et je suis partie. Banal. Sauf que ça te bouleverse une vie.

Le mot ‘’découvert’’, c’est un peu de la triche. Oui, il m’arrive encore de tricher avec moi-même sur le sujet, mais j’y travaille. Disons que j’ai accepté d’ouvrir les yeux et d’assumer.

La première fois qu’il m’a trompée c’était à l’université. Avec ma meilleure copine. Jusqu’à ce jour je ne sais absolument pas ce qui leur est arrivé, ni comment et pourquoi ils ont fait cela. Je sais seulement que c’est lui en premier qui a fait une tentative pour me parler de cela. Ils se sont détestés à mort après cela, et je ne sais par quel miracle je leur ai pardonné tous les deux. Ma copine est encore une de mes meilleures amies à ce jour. Lui, je lui ai pardonné en ce moment-là et on a continué. C’est en ce moment qu’on a pris des ‘’grand engagements’’. Les ‘’plus jamais cela’’, le ‘’contrat confiance’’…

Ensuite il a récidivé. Avec quelqu’un de très proche. On a rompu cette fois. Mais il y avait tout ce système social, et un je ne sais quoi en moi qui me répétait : mais c’est pas sa faute…Rapelles toi à quel point c’est un type bien, c’est surement cette chipie qui l’a séduit, ou alors c’est toi qui n’a pas été à la hauteur, tu peux le changer. Donnes lui une chance.

Et un jour il est venu me parler, s’excuser, il a mis les autorités religieuse dans le coup, ma famille, la sienne. Et dans tous les cas, j’ai commis ma première grande erreur : j’ai décidé de croire (même si au fond de moi je savais…) qu’il allait changer.

« Derrière chaque grand homme… »

J’ai décidé de croire que j’étais l’actrice principale de sa vie et que je serai celle qui le ‘’sauvera’’. Ne dit-on pas derrière un grand homme se trouve une grande femme ? je serais donc cette ‘’grande femme’’…

On s’est mariés.

Pauvre de moi !

On a eu un enfant, un premier. Des gens de sa famille sont venus habiter chez moi. Des vrais vampires ceux-là, mais ce n’est pas de leur faute : on ne donne que ce qu’on a.

Au début c’était tout ce qu’il y a de prince charmant. Papa gâteau, passionné à souhait. Il a même fait des promesses et demandé pardon de ses anciens péchés à moi, aux divinités et à toute la république qu’il ne refera plus cela. Plus de tromperies, rien.

Deux années plus tard, le voilà avec une opportunité de travail dans une ville éloignée de chez nous. Il a hésité et c’est moi qui ai insisté pour qu’il prenne ce travail (vous vous rappeler ? Derrière chaque grand homme, se cache une grande femme n’est-ce pas? Bien, je devais assumer hein ?).

Ensuite puisqu’il n’avait pas des longues études conformes à ses ambitions, il a commencé à faire des formations, à aller de plus en plus loin, et finalement il devait aller etudier à l’etranger.

Là j’ai commencé à constater qu’il appelait de moins en moins. Qu’il était de moins en moins a la maison. Et un beau jour, le classique : un SMS qui ne m’est pas destiné tombe clairement dans mon téléphone. Il vient de lui et me félicite sur ma tenue du jour. Alors que cela fait 2 semaines qu’on ne s’est pas vu. Je m’interroge, je l’interroge. Il me répond : ‘’j’admirais ta photo’’. Je sens ma petite voix qui s’élève au fonds de moi, qui me nargue : ben voilà, on y est…

Mais la femme ‘’vertueuse’’, celle qui est ‘’sensée’’ et qui veut bâtir sa maison, celle qui ‘’ne doit pas écouter les commérages’’ se tait et calme tout ceci. Attention, pas de féminisme à la maison hein ! Tu as déjà de la chance d’être mariée à un si bel homme, entrepreneur, tu veux quoi ? Et d’ailleurs c’est romantique de l’imaginer en train de regarder tes photos ne plein midi.

Des âmes ‘’bien intentionnées’’ décident de m’informer qu’il a une maitresse là où il vit maintenant, mais bien sur j’écarte de ma vue et de ma vie ces ‘’briseurs/ses de ménages’’. Ces envieux qui n’ont ‘’rien d’autres à faire que de calomnier les gens’’.

Les fois où il rentre à la maison, c’est un amour : il est passionné au lit, il joue au papa et il s’implique dans tout ce qu’il faut. Dès qu’il part, il PART. Plus de nouvelles sauf si je l’appelle, et parfois il coupe son téléphone.

Un jour, à la naissance de mon deuxième enfant, je tombe sur des SMS dans son téléphone. Par hasard. Et je vois les ‘’remerciements’’ de cette inconnue qui se rappelle du ‘’bon temps’’ passé ensemble. Ce n’est pas encore salaces mais il y a dedans , en moins de 160 caractères tant de passion que je ne peux pas calmer la ‘’furie’’ qui est en moi. J’ai beau me sermonner (mais il te respecte hein ! il ne t’as rien montré quand même) mais non…je suis furieuse et exige des explications.

Et j’en apprends de bien bonne lorsqu’il décide de m’expliquer sa version : oui une certaine X existe, mais c’est elle qui lui court après !

Et bien sûr, quelque chose en moi me dit : tu vois, tu devrais te calmer. Regardes comment il est gentil, il t’offre ce que tu veux et il bosses dur pour la famille. T’es une veinarde hein d’avoir un type pareil !

Le grand Plouf :

Lorsqu’il est allé poursuivre des études à l’étranger, la situation a empiré. Plus d’appels au fil des jours, plus de visites. Ça devait durer deux ans, c’est devenu quatre ans. Les retours étaient prévus tous les deux mois, c’est devenu tous les six mois et en dernière année on ne l’a vu que durant 6 jours…Lorsque j’allais le voir dans cette ville en dehors du pays, il prenait soin de me mettre dans un hôtel, arguant que ce serait mieux. Et moi, toujours dans mon film, je me disais : comme c’est romantique…

Puis on allait voir des ‘’familiers’’ et on restait la bas.

Je ne pouvais pas me tromper indéfiniment. Je savais que ce n’était pas normal qu’il éteigne son téléphone la nuit. Qu’il ne parle pas de retour. Qu’il voyage dans d’autres villes sans prévenir… Il y avait bien une ‘’ombre’’…

Et un jour, après avoir pété un câble je l’ai informé par email que j’arrêtais. C’était déjà six ans et on ne se voyait presque plus. J’allais divorcer si c’était comme ça qu’il allait continuer.

Il a rappliqué vite.

Ce jour-là j’étais à la maison, il est arrivé à l’heure du repas, je le voyais tendu, avec son sac à dos. Mains vides. Cela faisait des années que ni moi ni les enfants ne recevaient des cadeaux. Lui, le ‘’pauvre étudiant’’ n’avait rien à donner de matériel. J’ai vu dans son regard qu’il allait encore une fois mentir, dire quelque chose pour expliquer ces 6 mois d’absence…

Je ne lui ai pas parlé. A vrai dire, j’espérais encore. N’était-il pas le prince charmant ? N’avais-je pas jeuné et prié avant de me marier à lui ? C’était forcément ‘’le bon’’. Il allait se passer quelque chose qui expliquerait tout.

Et j’ai reçu un appel…un appel d’un numéro étranger, en langue étrangère, c’était une femme hystérique qui me demandait si je connaissais un certain M. une femme presque folle qui le cherchait. J’ai compris. C’était ‘’l’ombre’’. Ça m’a mis en colère, et j’ai crié au téléphone que je ne voulais plus jamais que les maitresses de mon mari m’appellent. Je suis allée le trouver au salon en lui demandant s’il connaissait une certaine L…bien sûr il a tout nié. Mais la nuit, alors qu’il dormait du sommeil du juste je n’ai pas fermé l’œil de la nuit.

  1. m’a fait un message. Me disant qu’elle était désolée mais qu’elle venait de découvrir mon existence. Elle vivait avec un ‘’mensonge’’ et qu’elle venait de découvrir le pot aux roses.

Durant 8 heures, j’ai pleuré, hésité, réfléchi, mordus mes doigts, trituré mes cheveux, regardé ce ‘’prince charmant’’ dormir et ronfler…et j’ai décidé d’appeler L.

Et elle m’a dit…

Deux ans de vie commune.

Il avait menti sur tout : son âge, sa nationalité, sa vie de famille, bien sûr c’était un célibataire. Et elle avait tout gobé. Avaient décidé de se marier. Il parlait déjà à sa famille, son père, son frère…je suis ahurie ! Il voulait donc me rayer de sa vie ? M’abandonner et fuir avec cette femme ? Mais c’est qui cette peste ?

Je cours sur facebook pour voir à quoi ressemble cette voleuse de mari, cette calamité qui vient de me tomber dessus. On n’est pas amies sur Facebook et bien entendu je ne peux en voir que le strict minimum. Et je vois…non ce n’est pas une mégère, c’est une adorable fille, d’environ 30 ans, belle à couper le souffle, intrépide et si sympathique. Je m’en veux de l’avoir traité de ‘’calamité’’.

La féministe en moi apprécie à sa juste valeur son engagement en faveur des démunis, sa passion pour le vélo et les arts martiaux, son attachement à sa copine d’enfance qui l’aide maintenant à traverser cette période noire… Tout ça ne me laisse pas indifférente et renforce mon estime pour elle.

Et là, quelque chose se remue en moi : l’endormie décide d’ouvrir les yeux. Non, ce n’est pas elle, la calamité, c’est lui !

C’est lui qui m’a trompée, qui nous a trompées. C’est lui qui a brisé le ‘’contrat de confiance’’, c’est lui qui est parti, qui ne voulait plus de cette vie mais qui restait quand même (six jours par an !). L, comme moi sommes victimes de son besoin narcissique d’être aimé, et chéri par tout ce qui bouge…

Non, je refuse de continuer dans une vie pleine de mensonges. C’est clair, il ne changera pas, il couchera avec autant des filles et des femmes qu’il lui plaira.

Je contacte L, elle est sous le choc. Je décide qu’on va se voir, elle hésite. Je la rassure, je mets tout en œuvre pour la faire venir dans mon pays. Je dépense de l’argent, j’appelle ma sœur et j’informe mes parents. Je quitte ‘’le ménage’’ et je vais habiter chez ma mère qui est ahurie par ce qu’elle entend. Elle essaie bien de me raisonner (tu ne vas pas dormir hors de ton domicile…) mais je ne l’écoute pas et elle me laisse squatter chez elle. Je laisse les enfants chez leur père et je commence avec des amis, dont la plupart ne savent rien de ce qui se passe exactement, les démarches pour faire venir L dans mon pays, un pays où il est quasi difficile d’entrer en légalité. Donc très facile d’entrer illégalement car il suffit de quelques billets de banques au bon endroit.

Mon ex époux en ce moment-là ne sait rien. Il sent que je suis furieuse que j’ai découvert son ( un de ses…) secret, que je vais faire convoquer une réunion familiale mais il ne sait pas encore ce qui l’attend.

Et le jour arrive. L est là, je vais à l’aéroport. Je vois sortir une fille pale, titubante, belle comme un cœur. Elle porte un jean moulant et un t-shirt blanc. Des grosses lunettes noires camouflent ses beaux yeux doux, rougis par les larmes. Je ne peux m’empêcher d’avoir pitié d’elle. Et spontanément je la serre dans mes bras. Elle s’effondre et me regarde. Je lui souris et dans ses yeux rougis, je vois le désarroi, la peur. Sa copine est juste à côté et me défie du regard, mais en rencontrant mon sourire vrai et encourageant elle baisse le regard.

Je prends L dans mes bras et je lui murmure dans sa langue : ne t’inquiète pas tu es en sécurité et tout vas bien se passer. Je me sens étonnamment forte pour deux. Je décide encore une fois que je vais aimer cette fille et l’aider. Sœurs dans le malheur, amies.

Je l’emmène à ma voiture, je la conduis jusque « chez moi » et je lui présente mes enfants ; elle fonds en larmes devant les albums de mariage, le visage de ces enfants, la famille…elle me pose mille et une questions auxquelles je réponds en essayant de la blesser le moins possible. Elle s’étonne de ma force , je m’en étonne aussi. Mais nous nous tenons fort les mains et je l’emmène chez ma mère ou doit se tenir la réunion. Elle va dans la chambre des filles et attends.

Une tante à mon ex-mari est là. Elle remarque quelque chose d’inhabituel, apprends qu’il y a une inconnue qui est là et décide d’appeler ‘’le concerné’’ lui demandant de ne PAS SE PRÉSENTER. Mais trop tard il arrive. Et il n’en croit pas ses yeux quand il voit L qui est là. Elle raconte tout, comment il a menti sur lui, sur sa famille. Comme elle ne parle pas notre langue, c’est à moi de traduire…pour que les vieux de ma famille comprennent son histoire. Je vois ma mère qui pleure. Je vois la tante qui pleure, je vois ‘’le concerné’’ qui tremble mais je reste d’un calme olympien. J’ai décidé de ne pas pleurer et je vis la scène comme un film. Je suis détachée.

Elle raconte tout. Pleure parfois. Son amie la soutient. A un moment c’est trop dur pour elle, je la tiens dans mes bras et tout le monde nous regarde comme des extra-terrestres…comment ? me demandera-t-on encore, tu n’as pas eu envie de la tuer ? Elle qui t’as volé ton mari !

Chaque fois que j’entends cela, ça me donne envie de rire. Comment peut-on voler un être humain ? Il est bien évident qu’elle a été elle-même manipulée et blessée. Mon rôle n’est-il pas d’aider des femmes à se régénérer ? L, ou que tu sois, saches que je t’aime comme une sœur peut en aimer une autre et que je t’aiderai.

Elle demande à l’assemblée la permission de lui parler en privé. On refuse. Argumentant que selon nos coutumes, la femme étrangère/ la maitresse n’a aucun droit, elle n’est pas reconnue. Elle a dit ce qu’elle avait à dire, qu’elle parte. Ma famille se rends compte que cette réunion ce n’était pas pour réclamer quoi que ce soit, ni pour ‘’construire’’ mais plutôt pour ‘’détruire’’ selon leur entendement car en effet je réclame le divorce. Selon nos lois, je peux le quitter.

Je suis la première à me lever et à dire : je veux qu’il aille dehors avec elle et qu’il lui parle. Je veux qu’elle lui dise en aparté ce qu’elle a envie de lui dire.

Il s’exécute, et ils sont seuls. Tout le monde me regarde. Et je commence à réfléchir : pourquoi ne veut-il pas rester avec cette femme si belle ? Il a détruit ses rêves, il a détruit les miens, combien d’autres en a-t-il détruit? Va-t-il détruire ? Un instant je souhaite qu’ils se ‘’réconcilient’’ et qu’ils repartent…mais non, il revient et affirme d’une voix confuse qu’il s’excuse, des mots incongrus presque insultants….

La réunion a pris fin comme toutes les réunions familiales dans ces cas-là : il demande pardon, promets de ne pas recommencer et les ‘’sages ‘’ me disent : « tu n’es ni la première ni la dernière ».

Il y aura par la suite tellement des rencontres…Avec les mêmes mots, les mêmes ‘’conseils’’ standards…Rien sur moi, sur mes sentiments, sur ce que je ressens et veut vraiment.

  1. est repartie. On a continué à se soutenir encore longtemps après. Maintenant elle est ‘’guérie’’, elle est passée à autre chose. Que Dieu la bénisse pour tout le soutien qu’elle m’a apporté.

Mais moi… me voilà avec le gros fardeau : « maintenant qu’il s’est excusé, pourrais-tu ramasser les morceaux éparpillés de tes illusions, ton amour propre (ton amour tout court si tu veux) , va les recoller et fiches nous la paix ? » Tel était en résumé de ce que la société, Ma société me proposait : rentres à ta place et tiens le coup comme toutes les femmes dignes ! Replaces toi derrière cet homme et joue ton rôle : celle qui arrange tout, celle qui fait que les choses marchent, et tant pis si tu t’y es cassée les dents!

Billie-Renaissance

Auteur : Faby I. AmaZone

Auteure et Blogueuse. Passionnée par le Bien-être, le Développement Personnel, la Santé Mentale et comportementale, le Développement Personnel et la Spiritualité.

5 réflexions sur « Rubrique Billie-Renaissance. Episode 1: Le grand plouf! »

  1. Seigneur j en crois pas a mes yeux . … soit cet homme est un monstre et assumera sa place en enfer OU il est vraiment malade et a besoin de consulter un psychologue. It makes me sick my stomac ..but ur an angel. I would have killed him if it was me. courage vraiment…. ya rien a dire.

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    1. Face a ce genre de situation je ne peux que t’encourager. Et souhaiter que tu connaisses le bonheur absolu.mais n’empeche que je suis indignée pour ma société africaine qui ignore complètement les rrssentis de la femme.

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  2. Tu as du courage je ne sais si c’est inné ou tu as appris à tes dépens que c’est le seul moyen de te sauver de la dépression. Pendant tout ce temps à l’étranger c’est toi qui s’occupe de la famille, une vraie femme vertueuse. J’aimerais avoir le même courage que toi je ne sais si c’est trop tard car je paie deja le prix de la depression et de l’anxiété. Et je ne sais pas comment me délier du MNP.

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